C'est si froid... tant les regards croisés, que le vent balayant ma joue, s'immisçant le long de mes bras jusqu' à geler le bout de mes doigts.
Le soleil est éteint, remplacé par une lumière fictive d'où n'émane aucune chaleur, juste un semblant de jour dans une nuit éternelle.
Les arbres même ne vivent plus, ouvrent cependant de leurs branches mortes, un couloir aux multiples portes (et dont l'échéance est toujours la même) qu'il nous faut emprunter.
Tout au long de ce chemin de nombreuses voix résonnent, s'entremêlent, perdent tout leur sens tandis qu'elles ont pour rôles de nous indiquer notre voie.
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On s'accroche alors aux rires qui rebondissent contre les murs du grand couloir de la vie, aux amours qui parfois s'estompent dans un murmure ; et on s'accroche aux rêves qui hantent nos courtes nuits, à des petites choses matériels dont l'importance est moindre mais qui deviennent pourtant nos buts, aux choses qui nous font tenir dans ce gouffre sans attaches, celles qui forment un petit soleil dans cette nuit éternelle...notre petite étoile personnelle.
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Je veux plus qu'une petite étoile personnelle, plus que ce petit soleil dans cette nuit éternelle.
Je veux simplement que la chaleur du jour revienne, simplement que dans ce couloir apparaissent quelques fenêtres ouvrant toujours sur un « peut-être... ».
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image : photo perso + montage
com : Voler de ses propres ailes... dans un ciel où l'espoir réside derrière chaque nuage...